Texte de référence à propos de Lire la suite
La première chose qui touche dès que l’on entre dans un atelier de forge, c’est l’obscurité qui y règne. Cela n’est pas du aléatoire. L’explication en est simple : pour travailler la matière le forgeron se fie aux couleurs données au métal par la chauffe. Et, pour pouvoir les au mieux, rien de pareil que l’obscurité. Pour le charbon deux collèges : le charbon fossile et le charbon de bois. Dans mon atelier je travaille au charbon de bois. Plusieurs raisons à cela : d’abord pour une meilleure maitrise de la chauffe, ensuite pour des questions de non pollution du métal lors de la chauffe, et de pollution des poumons. La fumée dégagée par la combustion du charbon de bois a des poussières irritantes pour les voix respiratoires si l’on se trouve à proximité mais pas de souffre contrairement au charbon fossile. Par soucis écologique le charbon que j’utilise est du charbon de proximité certifié français.
Suite logique de la métallurgie, la métallerie est l’ensemble des métiers du bâtiment dont les fonctions sont la conception et l’installation des ouvrages métalliques. Il s’agit d’un vaste domaine qui regroupe plusieurs branches de spécificités de travail du métal. La métallerie est l’un des grands secteurs économiques . Elle représente une part importante de l’activité industrielle et permet à de nombreuses personnes d’en vivre. Le métallier doit parfaitement connaître les particularités de chaque métal. Cela lui permet de réaliser des ouvrages métalliques imposants, comme la saut Eiffel qui en est un exemple remarquable. Il doit s’attacher à la distinction du métal, à sa capacité à s’allier avec d’autres matériaux comme à sa flexibilité et à sa capacité de traitement. dès lors que tout cela étudié, le métallier va réaliser l’œuvre qui lui est demandée en étudiant les portances et les chaussées mécaniques.
Si on considère qu’un ferronnier, un coutelier ou un maréchal ferrant est aussi un forgeron, alors le mot de forgeron est toujours d’actualité. Mais le métier d’origine représenté par ce travailleur des métaux qui réalise un peu tout comme autrefois est aujourd’hui difficile à trouver. Par conséquent, on appellera surtout forgeron, l’artisan qui n’entre dans aucun autre métier cité avant cela. Un forgeron qui par exemple réalise des cloches, ou agricoles. Jusque dans les années , les forgerons étaient demandés pour la réalisation de machines agricoles, avant que cette tâche ne soit elle aussi industrialisée et automatisée, notamment avec les entreprises de sidérurgie. On passe dès lors de l’atelier d’un artisan, au hangar de dizaines d’ouvriers. L’industrialisation étant un chantier toujours en expansion.
Le ferronnier d’art fabrique, pose ou répare des pièces de métal. Il travaille en plomberie sanitaire première, le plus souvent le fer, mais aussi le bronze, l’acier, l’aluminium, le plomb ou le laiton qui peuvent entrer dans la constitution des objets à découvrir. Dans la mesure où il est aussi un artiste concepteur, le ferronnier définit de manière complète un projet d’objet en tenant compte des différents éléments de l’application architectural ou paysager dans lequel sa fabrication doit prendre place. Il trace une épure de l’ouvrage – le ferronnier est aussi un dessinateur – et planifie les différentes phases de son métier ou celui de son équipe. Il transforme le ou les métaux en barres ou en tôles avec différents outils : marteaux, burins, pinces, moules, pour façonner une pièce. Si besoin est, il compose des alliages. Les techniques mises en œuvre sont : martelage, forgeage, estampage, emboutissage, fusion, fonte, selon la nature des métaux utilisés, ferreux ou non ferreux. Il assemble les différentes pièces qui forment l’œuvre par soudure ou rivetage. Le ferronnier d’art procède au travail de finition : ébarbage, polissage, ciselage et pose de patine.
L’acier inoxydable est un alliage de fer et de chrome, qui peut aussi contenir du nickel, du molybdène et d’autres substances, et qui présente des caractéristiques physico-chimiques supérieures aux alliages communs, sa principale caractéristique étant sa haute résistance à l’oxydation atmosphérique. Ses propriétés hygiéniques et esthétiques font aussi de l’alliage inoxydable un matériel intéressant pour plaire plusieurs types de besoins dans la fabrication industirelle courante, comme c’est le cas de nos équipements. Pour éviter une diminution de la résistance à la corrosion, il faut faire disparaitre la couche d’oxide formée par les processus de soudure ou de formage à chaud. Il présente une bonne formabilité à froid, bien qu’il exige de plus grands efforts pour la conformation que les aciers alliés.
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